Non classé

Premier article de blog

Il s’agit de votre tout premier article Cliquez sur le lien Modifier pour le modifier ou le supprimer ou commencez un nouvel article. Si vous le souhaitez, utilisez cet article pour indiquer aux lecteurs pourquoi vous avez commencé ce blog et ce que vous envisagez d’en faire.

article

Publicités
Contraception naturelle, Dangers

5 pièges à éviter quand on veut se lancer dans la contraception naturelle 

La contraception naturelle, est un terme utilisé à tord pour exprimer le fait que l’on s’appui sur notre cycle naturel pour éviter une grossesse. En réalité, il est plus correct de parler de méthode d’observation du cycle. Aujourd’hui je rencontre de plus en plus de femmes qui décident de mettre fin à la prise d’hormone voire qui n’en n’ont jamais prise et qui veulent se reconnecter à soi, développer leur savoir, et surtout savoir déterminer avec fiabilité les phases fertiles et infertiles pour gérer leur cycle naturellement.

Mais dans cette quête du naturel, de nombreux malentendus sont fréquents, alors quelles sont les erreurs à éviter quand on veut entreprendre une contraception naturelle ?

1) S’appuyer sur une méthode fiable, efficace, reconnue scientifiquement

Malheureusement aujourd’hui, quand une femme veut se lancer dans un mode de contraception plus naturel, elle se retrouve livrée à elle-même. Il est difficile de trouver des informations en partant de zéro et la plupart du temps en parler à sa gynéco n’engendre que la diffusion de croyances et de jugements laissant les femmes sans réelle solution. Alors pour faire simple, mettons un terme aux méthodes dépassées et inefficaces que sont la méthode Ogino (qui consiste à calculer les jours du cycle), la méthode des températures.
Ces méthodes ont la dents dures et sont l’objet d’amalgames réguliers.

La méthode sympto-thermique est à ce jour et à mon sens la méthode d’observation du cycle la plus fiable et la plus efficace. Il est nécessaire de prendre le temps de comprendre la méthode avant de se lancer, mais heureusement aujourd’hui le nombre d’ouvrages à ce sujet se développe et de plus en plus de formatrices et conseillères peuvent vous accompagner.

2) Ne pas compter les jours !

Une erreur bien trop courante. Vous avez beau avoir des cycles réguliers, l’ovulation est et restera un moment du cycle qui n’est pas fixe et qui dépend de plusieurs facteurs : physiologiques, environnementaux, émotionnels …etc.

Alors inutile de compter les jours du cycle pour savoir si on est fertile ou pas, c’est assurément l’une des premières causes de grossesse indésirée.

3) Prendre le temps d’apprendre

 

Une autre erreur courante quand on veut se lancer dans la contraception naturelle, c’est de se lancer trop vite en pensant avoir compris sans vraiment avoir saisi la subtilité de la méthode. En effet, bien souvent j’entends des femmes raconter qu’elle pratique la méthode symptothermique, elles prennent en effet leur température et observent leur glaire mais de quelle manière ? Ce qui assure la fiabilité de cette méthode, c’est justement le respect de quelques règles, simples mais importantes.
Par exemple,  saviez vous que la température doit être prise tous les matins au réveil, avant de se lever du lit ? qu’il y a des situations où celle-ci ne sera pas prise en compte et les données doivent être reportées de manière quotidienne dans un carnet de bord appelé cyclogramme ?

Alors un conseil précieux pour assurer que vous pratiquez la méthode correctement et en toute fiabilité, formez vous du moins prenez le temps de lire un des ouvrages phares de la méthode pour vous lancer dans les meilleures conditions, et après ça ira tout seul.

4) Ne pas rester seule dans sa démarche

Il est vraiment nécessaire et positif de s’entourer d’autres femmes dans la même démarche que soi, de se faire suivre par une conseillère. Cela permet de parler de ses doutes, de gagner en confiance, de s’entourer de personnes portant les mêmes valeurs et les mêmes intérêts que soi.

 

 

5) Sauter le pas à deux

Souvent, par défaut, et à cause des mauvaises habitudes que la société nous a demandé de porter, la femme porte la responsabilité de la contraception dans le couple. Et oui après tout, c’est elle qui risque une grossesse, pas l’homme, n’est-ce pas ?
A cause de cela, on aura parfois tendance à vouloir assumer seule ce changement de contraception, mais voici ici une erreur aussi courante et qui peut être fatale. Vouloir porter la méthode seule c’est retirer à l’homme l’opportunité de mieux nous comprendre, de le responsabiliser dans son rôle. Pire encore, vous risquez de vivre des situations de confusion et de malentendu lors de vos périodes fertiles.

Il est temps de vivre la contraception à deux, et de manière équitable, et pratiquer la méthode symptothermique permet de connecter son couple à un lien beaucoup plus fort. L’homme fait partie prenante du jeu, il est acteur et est tout aussi responsable que la femme du comportement à adopter en phase fertile. Evidement une bonne communication est nécessaire mais si les débuts peuvent être compliqués, quand la parole se libère, on en sort beaucoup plus lier et fort.

règles tampon cup seviette mentruationsabondantes
Règles

Quoi utiliser pendant ses règles ? Les alternatives aux tampons

Tampons, serviettes, culottes mentruelles, flux libre instinctif … quelles sont toutes les alternatives pendant les règles

Suite à mon article sur les tampons : une bombe chimique de nombreuses femmes m’ont contacté pour me demander quelles alternatives il existe et que faire pendant les menstruations.

Je vais donc vous décrire les différentes alternatives et mon point de vue !  Surement allez-vous découvrir ici qu’il existe d’autres moyens que les tampons et les serviettes hygiéniques pour gérer les périodes de règles !! A chacune de trouver sa solution à elle en fonction de ses moyens, et ses besoins.

Je vais donc détailler ici ce que j’ai testé (ou tenté de tester !).

Les tampons hygiéniques

Comme décrit lors de mon dernier article, les tampons vendus en grandes surface sont bourrés de produits chimiques. On y retrouve un beau mélange de produits à cracra à délicatement s’introduire dans notre intimité pendant nos règles 😊

Evidemment, les marques bio restent une alternative correcte aux de grandes marques, s’y tenté que la composition y soit révélée en toute transparence car absolument aucune loi oblige les fabricants à communiquer sur ce point.

De plus le risque de syndrome de choc toxique du au phénomène de prolifération des staphylocoques est dû au principe même du tampon qui est de retenir le sang dans le vagin. Cependant, ce risque est largement diminué si on le change régulièrement.

Je conseille donc l’utilisation de marque bio comme ceux de la marque natracare, avec ou sans applicateur à changer régulièrement et avec une capacité d’absorption minimum.

La cup ou coupe menstruelle

règles, menstruations abondantes

Mon avis sur son utilisation est mitigé. Pour certaines il s’agit là d’une vraie révolution et ces femmes là se sont vues libérées pendant leurs menstruations lorsqu’elles l’ont découvert, et pour d’autres cette solution a été un flop.

Pour ma part, je l’ai acheté suite à une crise de « zérodéchet » aigue (celles qui savent sauront 😉) et après avoir observé l’engin, j’ai préféré qu’il décore le placard de ma salle de bain plutôt que mon vagin.

Les études sur la coupe menstruelle ne sont pour le moment pas très claires, on ne sait pas si celle-ci peut entraîner des risques de SCT mais certainement que le risque est diminué par rapport aux tampons. En tout cas, aucun cas n’a été recensé pour le moment donc on a bon espoir !

En silicone médical donc sain pour le corps. Economique car on peut la réutiliser à tous les cycles pendant plusieurs années.

Inconvénient : l’hygiène, bien stériliser entre chaque cycle et bien nettoyer entre chaque utilisation ce qui n’est pas toujours évident en fonction des circonstances. En fonction de leur anatomie certaines femmes n’arrivent pas à le poser (mais il en existe plusieurs taille).

Les serviettes jetables ou protection hygiénique

Concernant celles des grandes marques, aussi chimiques que les tampons car elles subissent le même traitement au chlore pour la blancheur. De plus, le plastique entraîne un phénomène de macération du sang qui provoque des odeurs désagréables pendant les règles.

Sinon, Préférez les protections hygiéniques bio pour des raisons évidentes, cette alternative n’est pas à risque de SCT car le sang n’est pas retenu dans le vagin, mais peut avoir des inconvénients sur l’aspect pratique et confort.

Un point très négatif pour moi, c’est le désastre écologique des serviettes qui ne sont pas recyclables.

Les serviettes lavables

Certaines diront que c’est un retour aux moyen Age, d’autres un truc génial. Et moi je fais partie de celles qui ont osé et honnêtement, j’ai trouvé ça juste génial. Les protections hygiéniques lavables ont l’avantage d’être confortables et respectueuses de la flore vaginale. La capacité d’absorption est souvent bien supérieure aux jetables, et le tissu n’ entraîne absolument aucune odeur !

Pour les nettoyer, les rincer à l’eau tiède avec du savon de marseille et puis hop au lave-linge.

Je conseille la marque plim à https://www.plim.fr/fr/ avec un bon choix de format et de motif.

C’est écologique, économique, sain pour le corps !

Cependant, comme les serviettes jetables, leur utilisation est plus ou moins confortable en fonction de la tenue portée. Il s’agit là encore d’un choix personnel.

Les culottes menstruelles ou culottes périodiques

Définitivement ma solution merveilleuse a moi. Tous les avantages des serviettes lavables sans l’inconvénient de la protection hygiénique qui bouge et hop c’est la fuite ! Celles que j’utilise sont une vraie merveille, déjà un an et j’en suis super heureuse. En culotte, en boxer ou en format de nuit, avec ses petites protections en plus.

Complètement terminé les fuites, les odeurs, les dépenses tous les mois, la pollution de la planète, les produits chimiques ….

Le flux libre instinctif

Ce sujet pourrait à lui seul faire l’objet de plusieurs articles. Le flux libre instinctif ou FLI est le fait de maîtriser le flux de ses règles consciemment, à tel point que l’utilisation de protection n’est plus nécessaire. (et oui c’est possible!) On l’évacue aux toilettes naturellement quand c’est nécessaire.

La manière d’y parvenir demande plusieurs cycles d’entrainement, mais certaines femmes la pratique sans même connaitre le nom de cette méthode, de manière intuitive.

Personnellement, je la pratique couplée aux culottes menstruelles, c’est-à-dire que je maîtrise 80% de mon flux, tout en me laissant une certaine part de lâcher-prise.

Il existe aussi d’autres méthodes comme l’éponge menstruelle. Je ne connais absolument pas cette technique donc je ne peux pas vraiment détailler mais je l’évoque car je sais que ça existe.

 

A vous de trouver ce qui vous parle le plus !

Contraception naturelle, Cycl'O Book

L’art de vivre sa fertilité du dr. Rötzer Josef

L'art de vivre sa fertilité dr. rötzer

L’art de vivre sa fertilité ou comment gérer son cycle menstruel de manière fiable

La méthode « Rötzer » sympto-thermique
Pour mon article me voilà à lire sous un nouvel angle ce livre que j’ai déjà eu l’occasion de lire plusieurs fois. C’est simple, pour moi ce livre représente un indispensable de la contraception naturelle par la méthode symptothermique (symptothermie).

Qui est le dr. Rötzer ?

Le dr. Rotzer, comme expliqué dans son livre, a étudié le cycle féminin grâce à sa femme. Suite à ses observations, il fit de nombreuses recherches pour comprendre le lien entre la glaire cervicale et les différentes phases du cycle, il détermine par la suite le lien avec les températures. Il est à l’origine de la règle des 3 températures hautes nécessaires à la fermeture de la fenêtre de fertilité associée à l’arrêt de la production de la glaire cervicale. En combinant l’interprétation de la glaire cervicale et des températures il devient le père de la méthode sympto-thermique, repris aujourd’hui par de nombreuses écoles. L’art de vivre sa fertilité est un enseignement pédagogique et clair de sa méthode.

 

Comment s’articule ce livre :

  • Dans une première partie, le dr. Rötzer explique phase par phase la mise en pratique de la méthode, comment faire nos annotations dans le cyclogramme, comment s’observer, prendre sa température … bref, la première partie suffit pour mettre en pratique. Pour une débutante je trouve ça accessible et pratique car expliqué progressivement du premier jour des règles à la phase d’infertilité absolue et dans l’ordre.
  • Ensuite une explication du cycle féminin, l’essentiel y est présenté de manière claire et pédagogique
  • Puis enfin une série de cas présentée sous forme de graphique avec les explications
  • Des annexes
  • Puis une petite note d’histoire qui permet de comprendre l’origine de cet enseignement et des autres méthodes.

Ce que j’ai aimé :

Pour celles qui veulent se lancer dans la symptothermie, L’art de vivre sa fertilité est à mon sens l’ouvrage  le plus complet, on y retrouve des explications de cas particuliers comme l’arrêt de la pilule, la pré ménopause, …. L’ensemble à une certaine cohérence et si on se concentre bien pour la lecture que l’on connait bien ce livre je crois que la méthode n’a plus vraiment de secret pour nous.

  • La manière dont le cycle féminin est expliquée est assez claire
  • L’étude des cas particuliers mis séparément permet de nous y référer à tout moment si l’on observe des évènements atypiques dans notre cycle. Je pense que c’est le livre à toujours avoir sous la main lorsque l’on est débutante car il répond à de nombreuses questions, d’ailleurs pour toutes celles qui souhaitent devenir conseillère, sa lecture est obligatoire pour beaucoup d’école
  • Très complet
  • Pas trop gros donc ne fait pas peur
  • On retrouve certains éléments que l’on ne retrouve pas dans d’autres ouvrages
  • Pas nécessaire de lire tout pour commencer à s’observer, la première partie permet déjà de démarrer

Les points négatifs :

  • Certainement à cause de la date à laquelle ce livre a été écrit, le dr. Rötzer incite à la pratique du « stop pipi » appelée dans son livre Exercice de Kegel (p.56) : en tant que kinésithérapeute en rééducation périnéale, je vous déconseille fortement cette pratique qui a été reconnue depuis de nombreuses années comme néfaste. Le « stop pipi » (bloquer le jet d’urine lors de la miction par la contraction du périnée) est fortement déconseillé car il entraîne un dérèglement de l’appareil urinaire. Aujourd’hui il existe d’autres méthodes et pratiques pour muscler son périnée et avoir conscience de cette partie de notre corps.
  • Le jargon : quand on découvre l’approche tout ces termes peuvent parfois être effrayants et lourds, notamment les abréviations « G » « G-bo » sommet, etc. Tout étant bien expliqué au début du livre, il suffit de prendre son temps pour s’y référer quand une notion ne nous parle pas. Mettre en pratique cette méthode c’est mettre des mots sur des états de notre corps que l’on n’a jamais qualifiés auparavant, mais une fois cette nouvelle langue parlée, tout devient lipide !
  • Les graphiques que je trouve lourds et pas clairs.
  • Dans la dernière édition de l’art de vivre sa fertilité, j’ai retrouvé quelques petites phrases par ci par là que je trouve quelque peu moralisatrices, comme beaucoup de bouquins dans ce domaine : « Nous déplorons vivement cette attitude » p.67 ou alors «si les femmes s’étaient appliquées… » p .68. Peut-être est-ce une mauvaise interprétation de ma part ou un peu de jugement de la part de l’auteur mais à mon sens il y a des manière plus respectueuses et joyeuses pour inciter les femmes que nous sommes à opter pour ce genre de technique.
  • Sur le sujet de l’autopalpation (p.82), notamment quotidienne, il manque pour moi une note pour prévenir les femmes de la fragilité du col (jonction entre l’exocol et l’endocol). Il s’agit d’une région très sensible et il faut vraiment éviter d’abimer cette zone surtout lorsqu’on veut apprécier l’ouverture du col !
  • On retrouve une critique de la méthode Billings à plusieurs reprises que je trouve très peu objective, et ne fait pas vraiment l’objet de ce livre. Sans même connaître la méthode, les femmes peuvent déjà avoir un a priori négatif de celle-ci. Cette méthode répond à d’autres critères et d’autres règles d’interprétations et j’invite les femmes qui s’intéressent au sujet de la contraception naturelle à se sentir libre d’explorer toutes les méthodes fiables pour envisager la solution qui leur parle le mieux, sans préjugés mais avec un esprit critique.

Ceci dit, ces éléments ne retirent rien à la qualité des explications et des informations que l’on y retrouve qui sont essentielles et passionnantes. Ceci n’est évidement que mon point de vue ! L’art de vivre sa fertilité est une référence incontournable de la symptothermie.

Ce qu’il faut retenir :

  • Riche en information, très complet et bien expliqué
  • A lire plusieurs fois si vous voulez mettre en pratique la méthode sympto-thermique, c’est un ouvrage de référence
  • Attention quand même comme dit précédemment à la partie sur la méthode de Kegel que je déconseille, préférez d’autres techniques comme la pratique d’abdo en hypopressif, l’utilisation d’œuf de yoni, etc.
  • J’aime et je recommande L’art de vivre sa fertilité notamment pour découvrir la contraception naturelle.
Dangers, Règles

Tampon hygiénique : une bombe chimique

Êtes vous vraiment sûre de vouloir encore mettre des tampons ?

Savez-vous quelle bombe chimique représente un seul tampon ?
Savez-vous que l’utilisation des tampons peut-être risquée et entraîner des conséquences graves ?
Une femme utilise en moyenne 11000 tampons dans sa vie, or aujourd’hui la composition des tampons est un réel mystère et n’apparait pas sur les boites alors que ces derniers sont directement au contact de la muqueuse vaginale, en voie interne et souvent pendant plusieurs heures !
Aujourd’hui les scandales éclatent, et de nombreuses femmes ont été victimes de ce qui pour la plupart d’entre nous, reste un objet bénin et sans conséquence.
Malheureusement, à ce jour il n’existe aucune étude d’impact des tampons sur la vie des femmes ….
  • Problème N°1 : La composition inaccessible : aucune transparence sur ce produit alors qu’il est utilisé en intravaginal. Les fabricants gardent la composition secrète.
  • Problème N°2 : Ce qui a été retrouvé dans les tampons suite à des investigations. 20 à 30 composés chimiques dans l’étude des plus grandes marques dont des substances hautement toxiques : furane, formaldéhyde, glyphosate, phtalate, dioxine (provoqué par l’utilisation de dioxyde de chlore afin de rendre la cellulose blanche).
    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/04/26/les-tampons-hygieniques-sont-ils-dangereux-pour-la-sante_5118180_1651302.html#qG0VRf0vfGKPUocc.99
    Avez-vous vraiment envie de porter en vous 5 jours par mois tous ces produits ??
  • Problème N°3 : la dangerosité est augmentée avec la capacité d’absorption. Plus un tampon synthétique est absorbant plus il est à risque d’entrainer un SCT (syndrome de choc toxique).

Comment l’utilisation d’un tampon peut devenir dangereuse et entraîner un SCT ?

Le tampon permet à une certaine variété de staphylocoque doré dont certaines femmes sont porteuses de se développer : le flux menstruel est bloqué dans le vagin par le tampon, et si dans le vagin il y avait déjà du staphylocoque doré, celui-ci va utiliser le flux menstruel comme milieu de culture. 20 à 30 % des femmes sont porteuses du staphylocoque doré. Ce phénomène entraîne une prolifération du staphylocoque doré dans le vagin. Dans ces colonies le sang est détruit par les bactéries qui produisent des toxines. Ces toxines passent dans le sang et activent le système immunitaire de façon massive qui entraîne une hypotension, choc, fièvre, irruption cutané … jusqu’à l’infection généralisée qui est mortelle si elle n’est pas prise en charge à temps.
Quels sont les premiers signes du syndrome de choc toxique menstruel (SCT) : Epuisement brutale, forte fièvre, impression d’avoir la grippe ou gastro. C’est signe peuvent apparaitre après le port d’un tampon.

Mais encore ?

On soupçonne aussi le tampon d’être une des causes de l’endométriose (d’une part à cause de la présence de dioxine mais aussi par l’effet obstruant).
Des études montrent que plus une femme utiliserait des tampons plus elle serait exposée à l’endométriose. Le lien est dû notamment à l’obstruction du vagin pendant les règles.
Le sang étant censé être évacué, lors du port de tampon le sang peut remonter et atteindre les culs de sac de Douglas dans l’abdomen, responsable de douleurs très vives. D’autres part, la présence de perturbateurs endocriniens peuvent être à l’origine de dérèglements hormonaux et d’autres pathologies.
De plus, l’accumulation de la dioxine dans le corps de la femme mois après mois est un réel problème : la muqueuse vaginale étant très perméable, cette molécule est donc très probablement assimilée par le vagin. Chaque tampon c’est une dose de dioxine supplémentaire dans le corps, jusqu’à 10 tampons par période de règles, répété 28 jours plus tard. Quelles sont les réelles conséquences ??
Enfin, la présence de DEHP, un phtalate, augmente le risque d’infertilité. Plus le niveau de phtalate est élevé pendant la période de développement folliculaire (oestrogénique) plus le risque de fausse couche est élevé. Or la période des règles constitue chez certaines femmes déjà une période de développement folliculaire précédent l’ovulation. La qualité de l’ovule en sera donc impactée si sa maturation a lieu pendant le port de tampon. S’en suivra donc des fausses couches et donc des cycles infertiles.

Mes conseils pour éviter les risques :

* Ne pas porter de tampons, les femmes peuvent utiliser des cup, serviettes, ou pratiquer le flux libre instinctif
* Sinon choisir un tampon doté d’un niveau d’absorption minimal
* Préféré les tampons en coton, car ce sont les matières synthétiques qui favorisent la prolifération du staphylocoque doré
* Utiliser des marques biologiques
* Changer de tampon le plus souvent possible
Vous voulez en savoir plus sur ce sujet ? Regardez le documentaire édifiant d’Arte à ce sujet https://www.youtube.com/watch?v=OXvWgd412_I « TAMPON, L’ennemi intime des femmes »
Contraception naturelle, Cycl'O Coup de Gueule, Dangers

Natural Cycles : une application danger, l’avis d’une experte

Pourquoi l’utilisation de l’application Natural cycles comme contraception naturelle a été un échec pour de nombreuses femmes.

Voilà ce qu’on lit depuis quelques jours :
« Elles utilisaient une application comme contraceptif à la place de la pilule : 37 femmes tombent enceintes ».

Je vais vous décrire ma stupéfaction et pourquoi je déconseille fortement Natural cycles app. D’autres sont beaucoup plus fiables et didactique.

natural cycles avisVoilà ce qu’on lit partout sur les réseaux sociaux depuis quelques jours … Mais à part un gros titre affolant, les articles ne sont jamais très poussés et survol le sujet. De quoi renforcer les amalgames entre les différentes techniques de contraception naturelle ….

D’autres sont beaucoup plus fiables et didactique comme Symptofree !
Alors ces « 37 femmes suédoises » sont-elles les seules, pourquoi cette application a-t-elle faillie ?

 

**Première approche : le site internet

natural cycles application méthode des températures birth control

Sur le site de l’application Natural cycles on voit une femme prenant sa température en buccal dans son lit. Il suffit de prendre sa température tous les matins et l’application fait tout pour nous !
Sur celui-ci on découvre qu’il s’agit de la méthode des températures, et uniquement de celle-ci. L’indice de fiabilité à la hauteur des 93% répond à une étude apparemment réalisée en interne…

De plus l’application est gratuite le premier mois puis devient payante mensuellement (8,99€/ mois !).
Il n’y a aucune réelle information sur pourquoi et comment on peut détecter la fertilité, sous-entendu qu’il s’agit d’un algorithme très compliqué, il faut donc faire confiance en l’application.

 

**Seconde approche : Natural Cycles app

 

natural cycles app

En téléchargeant l’application j’attendais quelques explications sur la prise de température, pourquoi celle-ci permettrait de savoir quand nous sommes fertiles..etc.
Il suffit de télécharger l’application et de la lancer pour mieux comprendre de quoi il s’agit.
Dès l’ouverture de celle-ci on doit donc répondre à une série de petites questions sur la durée de nos cycles, notre poids, taille, etc. puis une vidéo d’explication se lance : 1min 20 pour expliquer comment prendre sa température et utiliser l’application … ça me parait un peu léger.

Ah oui en effet ça ne m’étonne plus vraiment que le taux d’échec soit aussi élevé : rien sur où prendre sa température, de quelle manière, les évènements qui influencent celle-ci (maladie, soirée arrosées, trop peu dormi, etc.). En plus, l’application considère qu’un écart de 2h sur les horaires de prise est un petit écart … Ce qui est juste énorme surtout pour les femmes chronosensibles comme moi !
Suite à cela, les explications prennent fin, ca a l’air simple, vu comme ca.

 

 

Enfin, quand il s’agit de rentrer nos données quotidiennement, on est limité à : noter la présence de saignement, si le test d’ovulation est positif (si on a besoin de faire un test d’ovulation pour vérifier celle-ci, a quoi bon prendre sa température tous les jours), si on a eu un rapport et si la température nous semble déviante. Absolument rien du tout sur la glaire, la présence d’évènement particulier, et autres signes (position du col, seins douloureux).

****Mon avis :

Natural cycles application joue sur l’ignorance des femmes sur leur cycle, et la maintient.

La femme est incapable de déterminer seule pourquoi elle passe d’une phase à l’autre et donc n’a aucun recul. Ce qui est, à mon sens, très dangereux. Pour une femme qui n’a pas eu de cours ou d’enseignements sur ce sujet et qui commence uniquement avec cette application sans connaître son cycle, elle peut commettre toutes les erreurs entraînant une grossesse indésirable.

Le manque d’explication sur la pratique : Encore faut-il que la température soit prise correctement (buccale, anale ou vaginale), à la même heure, et sans évènements perturbants. La vidéo et les photos du site incitent la prise de température en buccal car beaucoup plus glamour que les autres prises mais certaines femmes ne peuvent interpréter leurs températures via cette prise , celle qui dorme la bouche ouverte ou boivent de l’eau la nuit par exemple. En plus le thermomètre devrait être mis sous la langue pour que la prise soit correcte tandis que rien ne précise ce détail dans la vidéo. Bref, il y a encore ici un gros manque d’information !

La méthode des températures seule ne permet absolument pas de déterminer avec fiabilité une ovulation si elle n’est pas complétée par l’observation de la glaire et/ou la position du col de l’utérus. Le choix de cette méthode est surement stratégique car plus attrayant qu’une méthode proposant d’observer sa glaire, mais le choix de cette méthode associé aux manques d’explications renforce les risques !

Enfin, ce prix injustifié : se libérer de la pilule et autres contraintes externes pour dépendre totalement d’une application payante tous les mois est une aberration. Votre ovulation vous coûte 8,99€/ mois jusqu’à la ménopause…
Vu le prix je comprends mieux pourquoi on n’explique pas aux femmes comment interpréter simplement leurs températures seules.
Si celles si découvraient les quelques règles simples sur l’interprétation de la température elles n’auraient plus besoin de l’application. Il faut donc renforcer l’ignorance et le mystère du cycle féminin derrière des algorithmes très complexes.

Natural cycles app surf à mon avis sur un besoin profond des femmes de tendre vers des options plus naturelles, sans réellement se soucier des conséquences

et du préjudice que ces événements vont avoir sur les autres contraceptions naturelles … Il est évident que les médias n’iront eux pas chercher la différence entre les différentes techniques et tout mettre dans le même panier.

Mes conseils :

  • Soyez vigilantes sur les méthodes proposées : la méthode sympto-thermique est aujourd’hui la plus fiable.

  • Renforcez vos connaissances : Son efficacité repose aussi sur la compréhension et l’autonomie face à nos observations. Une femme qui veut une contraception 100% naturelle, peut estimer être en sécurité face à une grossesse indésirée si elle connait parfaitement le cycle féminin, qu’elle est capable de créer ses cyclogrammes elle-même et qu’elle connait les éléments pouvant interférer son cycle

  • Méfiez-vous des applications payantes mensuellement.

  • Si vous voulez une super application, je vous conseille Symptofree. Gratuite, le manuel d’explication est téléchargeable gratuitement.

  • Et surtout n’utilisez pas Natural cycles avis d’une experte en contraception naturelle.