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Règles

Quoi utiliser pendant ses règles ? Les alternatives aux tampons

Tampons, serviettes, culottes mentruelles, flux libre instinctif … quelles sont toutes les alternatives pendant les règles

Suite à mon article sur les tampons : une bombe chimique de nombreuses femmes m’ont contacté pour me demander quelles alternatives il existe et que faire pendant les menstruations.

Je vais donc vous décrire les différentes alternatives et mon point de vue !  Surement allez-vous découvrir ici qu’il existe d’autres moyens que les tampons et les serviettes hygiéniques pour gérer les périodes de règles !! A chacune de trouver sa solution à elle en fonction de ses moyens, et ses besoins.

Je vais donc détailler ici ce que j’ai testé (ou tenté de tester !).

Les tampons hygiéniques

Comme décrit lors de mon dernier article, les tampons vendus en grandes surface sont bourrés de produits chimiques. On y retrouve un beau mélange de produits à cracra à délicatement s’introduire dans notre intimité pendant nos règles 😊

Evidemment, les marques bio restent une alternative correcte aux de grandes marques, s’y tenté que la composition y soit révélée en toute transparence car absolument aucune loi oblige les fabricants à communiquer sur ce point.

De plus le risque de syndrome de choc toxique du au phénomène de prolifération des staphylocoques est dû au principe même du tampon qui est de retenir le sang dans le vagin. Cependant, ce risque est largement diminué si on le change régulièrement.

Je conseille donc l’utilisation de marque bio comme ceux de la marque natracare, avec ou sans applicateur à changer régulièrement et avec une capacité d’absorption minimum.

La cup ou coupe menstruelle

règles, menstruations abondantes

Mon avis sur son utilisation est mitigé. Pour certaines il s’agit là d’une vraie révolution et ces femmes là se sont vues libérées pendant leurs menstruations lorsqu’elles l’ont découvert, et pour d’autres cette solution a été un flop.

Pour ma part, je l’ai acheté suite à une crise de « zérodéchet » aigue (celles qui savent sauront 😉) et après avoir observé l’engin, j’ai préféré qu’il décore le placard de ma salle de bain plutôt que mon vagin.

Les études sur la coupe menstruelle ne sont pour le moment pas très claires, on ne sait pas si celle-ci peut entraîner des risques de SCT mais certainement que le risque est diminué par rapport aux tampons. En tout cas, aucun cas n’a été recensé pour le moment donc on a bon espoir !

En silicone médical donc sain pour le corps. Economique car on peut la réutiliser à tous les cycles pendant plusieurs années.

Inconvénient : l’hygiène, bien stériliser entre chaque cycle et bien nettoyer entre chaque utilisation ce qui n’est pas toujours évident en fonction des circonstances. En fonction de leur anatomie certaines femmes n’arrivent pas à le poser (mais il en existe plusieurs taille).

Les serviettes jetables ou protection hygiénique

Concernant celles des grandes marques, aussi chimiques que les tampons car elles subissent le même traitement au chlore pour la blancheur. De plus, le plastique entraîne un phénomène de macération du sang qui provoque des odeurs désagréables pendant les règles.

Sinon, Préférez les protections hygiéniques bio pour des raisons évidentes, cette alternative n’est pas à risque de SCT car le sang n’est pas retenu dans le vagin, mais peut avoir des inconvénients sur l’aspect pratique et confort.

Un point très négatif pour moi, c’est le désastre écologique des serviettes qui ne sont pas recyclables.

Les serviettes lavables

Certaines diront que c’est un retour aux moyen Age, d’autres un truc génial. Et moi je fais partie de celles qui ont osé et honnêtement, j’ai trouvé ça juste génial. Les protections hygiéniques lavables ont l’avantage d’être confortables et respectueuses de la flore vaginale. La capacité d’absorption est souvent bien supérieure aux jetables, et le tissu n’ entraîne absolument aucune odeur !

Pour les nettoyer, les rincer à l’eau tiède avec du savon de marseille et puis hop au lave-linge.

Je conseille la marque plim à https://www.plim.fr/fr/ avec un bon choix de format et de motif.

C’est écologique, économique, sain pour le corps !

Cependant, comme les serviettes jetables, leur utilisation est plus ou moins confortable en fonction de la tenue portée. Il s’agit là encore d’un choix personnel.

Les culottes menstruelles ou culottes périodiques

Définitivement ma solution merveilleuse a moi. Tous les avantages des serviettes lavables sans l’inconvénient de la protection hygiénique qui bouge et hop c’est la fuite ! Celles que j’utilise sont une vraie merveille, déjà un an et j’en suis super heureuse. En culotte, en boxer ou en format de nuit, avec ses petites protections en plus.

Complètement terminé les fuites, les odeurs, les dépenses tous les mois, la pollution de la planète, les produits chimiques ….

Le flux libre instinctif

Ce sujet pourrait à lui seul faire l’objet de plusieurs articles. Le flux libre instinctif ou FLI est le fait de maîtriser le flux de ses règles consciemment, à tel point que l’utilisation de protection n’est plus nécessaire. (et oui c’est possible!) On l’évacue aux toilettes naturellement quand c’est nécessaire.

La manière d’y parvenir demande plusieurs cycles d’entrainement, mais certaines femmes la pratique sans même connaitre le nom de cette méthode, de manière intuitive.

Personnellement, je la pratique couplée aux culottes menstruelles, c’est-à-dire que je maîtrise 80% de mon flux, tout en me laissant une certaine part de lâcher-prise.

Il existe aussi d’autres méthodes comme l’éponge menstruelle. Je ne connais absolument pas cette technique donc je ne peux pas vraiment détailler mais je l’évoque car je sais que ça existe.

 

A vous de trouver ce qui vous parle le plus !

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Dangers, Règles

Tampon hygiénique : une bombe chimique

Êtes vous vraiment sûre de vouloir encore mettre des tampons ?

Savez-vous quelle bombe chimique représente un seul tampon ?
Savez-vous que l’utilisation des tampons peut-être risquée et entraîner des conséquences graves ?
Une femme utilise en moyenne 11000 tampons dans sa vie, or aujourd’hui la composition des tampons est un réel mystère et n’apparait pas sur les boites alors que ces derniers sont directement au contact de la muqueuse vaginale, en voie interne et souvent pendant plusieurs heures !
Aujourd’hui les scandales éclatent, et de nombreuses femmes ont été victimes de ce qui pour la plupart d’entre nous, reste un objet bénin et sans conséquence.
Malheureusement, à ce jour il n’existe aucune étude d’impact des tampons sur la vie des femmes ….
  • Problème N°1 : La composition inaccessible : aucune transparence sur ce produit alors qu’il est utilisé en intravaginal. Les fabricants gardent la composition secrète.
  • Problème N°2 : Ce qui a été retrouvé dans les tampons suite à des investigations. 20 à 30 composés chimiques dans l’étude des plus grandes marques dont des substances hautement toxiques : furane, formaldéhyde, glyphosate, phtalate, dioxine (provoqué par l’utilisation de dioxyde de chlore afin de rendre la cellulose blanche).
    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/04/26/les-tampons-hygieniques-sont-ils-dangereux-pour-la-sante_5118180_1651302.html#qG0VRf0vfGKPUocc.99
    Avez-vous vraiment envie de porter en vous 5 jours par mois tous ces produits ??
  • Problème N°3 : la dangerosité est augmentée avec la capacité d’absorption. Plus un tampon synthétique est absorbant plus il est à risque d’entrainer un SCT (syndrome de choc toxique).

Comment l’utilisation d’un tampon peut devenir dangereuse et entraîner un SCT ?

Le tampon permet à une certaine variété de staphylocoque doré dont certaines femmes sont porteuses de se développer : le flux menstruel est bloqué dans le vagin par le tampon, et si dans le vagin il y avait déjà du staphylocoque doré, celui-ci va utiliser le flux menstruel comme milieu de culture. 20 à 30 % des femmes sont porteuses du staphylocoque doré. Ce phénomène entraîne une prolifération du staphylocoque doré dans le vagin. Dans ces colonies le sang est détruit par les bactéries qui produisent des toxines. Ces toxines passent dans le sang et activent le système immunitaire de façon massive qui entraîne une hypotension, choc, fièvre, irruption cutané … jusqu’à l’infection généralisée qui est mortelle si elle n’est pas prise en charge à temps.
Quels sont les premiers signes du syndrome de choc toxique menstruel (SCT) : Epuisement brutale, forte fièvre, impression d’avoir la grippe ou gastro. C’est signe peuvent apparaitre après le port d’un tampon.

Mais encore ?

On soupçonne aussi le tampon d’être une des causes de l’endométriose (d’une part à cause de la présence de dioxine mais aussi par l’effet obstruant).
Des études montrent que plus une femme utiliserait des tampons plus elle serait exposée à l’endométriose. Le lien est dû notamment à l’obstruction du vagin pendant les règles.
Le sang étant censé être évacué, lors du port de tampon le sang peut remonter et atteindre les culs de sac de Douglas dans l’abdomen, responsable de douleurs très vives. D’autres part, la présence de perturbateurs endocriniens peuvent être à l’origine de dérèglements hormonaux et d’autres pathologies.
De plus, l’accumulation de la dioxine dans le corps de la femme mois après mois est un réel problème : la muqueuse vaginale étant très perméable, cette molécule est donc très probablement assimilée par le vagin. Chaque tampon c’est une dose de dioxine supplémentaire dans le corps, jusqu’à 10 tampons par période de règles, répété 28 jours plus tard. Quelles sont les réelles conséquences ??
Enfin, la présence de DEHP, un phtalate, augmente le risque d’infertilité. Plus le niveau de phtalate est élevé pendant la période de développement folliculaire (oestrogénique) plus le risque de fausse couche est élevé. Or la période des règles constitue chez certaines femmes déjà une période de développement folliculaire précédent l’ovulation. La qualité de l’ovule en sera donc impactée si sa maturation a lieu pendant le port de tampon. S’en suivra donc des fausses couches et donc des cycles infertiles.

Mes conseils pour éviter les risques :

* Ne pas porter de tampons, les femmes peuvent utiliser des cup, serviettes, ou pratiquer le flux libre instinctif
* Sinon choisir un tampon doté d’un niveau d’absorption minimal
* Préféré les tampons en coton, car ce sont les matières synthétiques qui favorisent la prolifération du staphylocoque doré
* Utiliser des marques biologiques
* Changer de tampon le plus souvent possible
Vous voulez en savoir plus sur ce sujet ? Regardez le documentaire édifiant d’Arte à ce sujet https://www.youtube.com/watch?v=OXvWgd412_I « TAMPON, L’ennemi intime des femmes »